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HoriZon

VIP-Blog de -_touareg_-
misterhorizon@live.fr

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  • Créé le : 21/01/2006 23:48
    Modifié : 02/12/2017 13:48

    Garçon (0 ans)
    Origine : Planète terre
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    BLeu PLaCaRd

    23/01/2014 20:09

    BLeu PLaCaRd


    ... il est souvent préférable d'être très actif plutôt que de penser trop intensément ...
     
    ____ Louis Bromfield
     
     
     
     
    Une page blanche ça passe mais un dessin d'enfant ça parle ça vibre ça vit.
     
     
    Les traits sont difformes les couleurs mélangées car jeunes encore comme ne trouvant pas leur place. Un psy pourrait se pencher sur le blême mais là en l’occurrence pas de psy sous la main donc...chacun d'eux révèlent comme un indice, un présent, une journée, une petite vie heureuse et ou affreuse.
     
     
    A chaque dessin il est représenté bien souvent un ciel rayé de bleu à l'HoriZon un soleil dans un coin de la feuille un champ compose le tout quelque fois mêlé d'un animal voire une ou des personnes et ou encore un ou des enfants.
     
     
    Un soleil pour un enfant c'est la vie et pourtant même touchés dans leur propre chair certains enfants détaillent cet astre allez comprendre quelque chose vous !
     
     
    Un dessin avait attiré l'attention de ceux qui avaient pénétré cette fameuse demeure pour une autre histoire - une histoire de pédophilie. Une routine quoi !
     
     
    Sur la feuille, une banale représentation désignant : un local lui-même baigné d'une pénombre absolue. Un rectangle certainement un lit posé là au centre et à gauche de la feuille était visible. Pour celui qui voulait l'interpréter comme il le sentait, se trouvait un pot ou un seau ou encore une poubelle à droite du rectangle. Un cadre certainement une fenêtre semblait être fermée. Le dessin était posé sur un meuble d'une rare beauté tout en merisier. Lui-même confortablement installé dans une pièce à vivre englobée dans un intérieur sympa le tout sur une note à l'allure basic certes mais tenu propre et presque accueillant.
     
     
    Le merisier; un bois noble travaillé par un artiste au vu des sculptures parcourant les pieds du meuble. Pour ma part je n'aime pas mais chacun ses goûts et couleurs. Style quelque peu trop parfait dans cette maison aux ondes positives.
     
     
    La feuille à y regarder de plus près au format A4 comme disent les bureaucrates les ronds de cuir qui pensent et ne font pas, n'avait j'ne sais quoi d'anormal. J'pense qu'elle avait pas sa place ici au vu du contenu environnant. Le papier était à peine froissé et corné. Plus j’avançais et plus mon cerveau me dictait que ca collait pas dans ce décors au design presque beau. Ce dessin provenait soit d'un enfant ce qui me semblait être le cas soit d'une personne ayant perdu la raison au vu des lignes des ratures des formes maladroites des hésitations. J'optais pour un enfant puisque pas d'autres personnes apparemment dans cette maison aux rideaux soyeux sentant bons j'ne sais quel parfum presque envoûtant.
     
     
    En scrutant le reste de cet intérieur sans reproche, des cartons empilés non loin d'un couloir laissèrent entrevoir une porte. Une porte rien de plus classique qui ne s'ouvrit pas tout de suite comme soudée à une matière invisible que nos épaules finirent par faire céder, voler, fracasser.
     
     
    L'intérieur de la pièce était plongé dans une pénombre presque envahissante stressante. Rien ne sembla attirer l'attention de ceux qui venaient de pénétrer dans cet espace en dehors du temps rien sauf cette odeur repoussante nauséabonde mêlés d'urine et d'excrément.. juste qu'à même le sol une chose se distinguait, immobile.
     
     
    Cette forme non loin d'un pot ou seau ou encore poubelle était prostrée ne bougeant pas. Comme indiqué dans l'ordre et avec précision sur le dessin se trouvaient au centre à gauche un rectangle, un matelas posé à même le sol, un pot ou seau ou encore poubelle sur la droite rempli d'urine maculé de merde.
     
     
    La forme de type humain fut identifiée comme étant celle d'un enfant âgé de 7 ou 8 ans. Un petit humain mâle aveuglé par les torches de ceux qui allait le délivrer sans le savoir. Eux qui étaient venus en ces lieux pour une histoire routinière.
     
     
    Le p'ti bout poussait des gémissements presque inaudibles la peur était là le moyen-âge aussi. Juste entré par un espace resté ouvert. Une dimension inconnue.
     
     
    Vêtu de vêtements de couleur jaune urine le visage barbouillé de merde les cheveux collés comme ceux d'une poupée, entremêlés et lissés de matière fécale, l'enfant finit par s'abandonner en soupirant dans les bras des anonymes qui lui bandèrent les yeux le protégeant de la lumière et des hommes.
     
     
    Délivrance d'un p'ti bout. Délivrance des ces lieux sans teinte. Délivrance de l'enfer, prenant soin de lui comme d'un joyau unique au monde ce qu'il était devenu en cet instant.
     
     
    Un dessin d'enfant parle vibre vit. Les traits sont difformes les couleurs mélangées car jeunes encore comme ne trouvant pas leur place. Un p'ti puzzle où chacun d'eux révèlent un indice une trace un endroit un objet désignant des personnes. Un ciel bleu un soleil en haut à gauche un champ une plaine signe d'un bonheur.
     
     
    Celui-çi avait été déposé sur un meuble en merisier par une main d'adulte d'un geste sûr et avec élégance dans une pièce inondée de soleil aux rayons doux comme un linge de soie en pensant que rien au monde absolument rien n'aurait du ou pu déchiffrer l'énigmatique et oppressant dessin fait de la main d'un gosse âgé de 7 ou 8 ans.
     
     
    Le soleil brillait encore et encore. Les bruits de la rue n'avaient pas changés. L'air chargé de tensions était devenu presque sain une fois celle-çi retombées.
     
     
    Un cœur avait été dessiné par une main invisible sur l'entrée d'une porte comme pour ne pas oublier. Les anonymes restèrent à l'écart des hommes juste le moment de repartir avec l'enfant emmitouflé comme une momie lui promettant un avenir plus bleu que son placard.







    CorPoReL

    22/01/2014 22:02

    CorPoReL


    Suicide, un jour comme un autre en finir avec sa petite personne tete dodelinante à droite ou à gauche balle au centre le choix est fait.
     
    Suicider son existence un truc de ouf et pourtant ca revient au galop. Ca d'ailleurs jamais été éradiqué; l'acte. La vie la mort. Se trucider en live quand on veut et.. ou on veut. Epreuve non taxée. Choix de son moment. Choix appartenant à tous le monde. J'allais dire une certaine liberté d'agir sans devoir quoi que ce soit.  
     
    La masse vit au grè de ses existences bonnes ou moins bonnes une corde de plus à son arc pas toujours placée au bon endroit. Encore une fois la société à bon dos mais quand est-il vraiment de la société ? 
     
    Suicide. Sujet tabou en à peine 7 lettres réunissant à lui seul une fin un jour de trépas vivant jusqu'alors à plus de 200 % mais, en sous régime. Pourquoi se suicider en fait..? pourquoi se faire du mal à soi-meme ? 
     
    Qui a trouvé la réponse mis à part les memes refrains la vie, le travail, le choMduc, les poufs, les maitresses, les séparations, les morpions le train train journalier et j'allais oublier la maladie. Avons nous en possession tous les signaux de ces tragiques fins pour mémoriser et empecher ces drames humains ? 
     
    Un arret brut de chez brut quand on se rate pas. Quand tout se passe, on va dire bien mais. Mais alors, quand sait-on ? Quand la viande est froide si l'exécution, si je puis m'exprimer ainsi, est réussie comme le desespéré le cherchait. Je parle d'une représentation donnée, une pose ardemment désirée, une scène remplie d'un dernier doigt pointé ? 
     
    Oui je sais. Je m'en doute même que ce post gene. Il est morbide mais il reflète l'actuel de fait que ce mot (suicide) touche beaucoup plus qu'il n'en réchappe. Brisant énormément l'homme, fragile dans son univers. Un fil d'Ariane usé se cassant comme un verre de cristal tombant à terre.
     
    Suicider. Un etre las, tourmenté, horrifié de sa propre life laissant derrière une trace pas toujours reluisante et bien souvent sans réponse trop bien souvent meme pour les siens. Sauf de temps en temps un passage sur un bout de papier froissé trempé détrempé de larmes ou encore souillé de sperme. 
     
    Suicider son état physique en passant de l'autre coté sans se poser de questions voire meme en une ultime jouissance quand ce mot devient jeu. Jeu érotique, corde au cou, mal placée, bandé son arc mais pas le meme. Jouir de son acte et ne plus pouvoir l'arreter car trop tard bien souvent. Que ferait-on pas pour jouir..
     
    Suicide. Enorme palette en tous genres comme des médocs de diverses couleurs dans un grand verre sans fond. En fait, c'est choisir son ultime étape alors que la vie est comme elle est mais qui reste accessible à tous.. facile à dire.
     
    Suicide. Plus j'avance et moins je comprends l'acte en respectant l'idée du défunt(e) qui semble demander quand meme un certain courage dans certains cas enfin à mon humble avis. Je dis cela sans voyeurisme et ou moquerie mais ce courage n'est-il pas possible de le retourner en le mettant en avant, le transformer, se relever, se battre. Avancer. Batir autre chose.. pas eu toujours le temps de poser les questions d'ailleurs aux intéressé(e)s. C'est possible surement possible, tout est possible !  
     
    La vraie question est de savoir si nous faisons un pas vers l'autre pour aider à y remédier à donner de soi, tenter de sauver un petit bout de tissu humain si fragile en extirpant un grand morceau du vide du néant déjà installé. Est-il possible de finir autrement qu'avec ce mot qui somme toute faite est à proscrire mais tient bon ? le monde et ses déviances égocentriques.
     
    (touag..







    suffit- il - sErMenT du SaMouRaĻ

    06/01/2014 21:18

    suffit- il       -      sErMenT du SaMouRaĻ


    Des fois on se demande ce que l'on fait là en pleine faune zonale comme une punition subie sans aucun motif, ai-je fait le con, ai-je manqué à quelque chose.. pourquoi tant de révolTe.. ramasser la merde d'autrui sans gémissement sans haine ni violence comme l'a écrit Spaggiari une nuit.
    Le monde suffit il..
     
     
     
                     Je n'ai pas de parents, je fais des cieux et de la terre mes parents.
    Je n'ai pas de demeure, je fais de Tan t'ien ma demeure.
    Je n'ai pas de pouvoir divin, je fais de mon honnêteté mon pouvoir divin.
    Je n'ai pas de fortune, je fais de ma docilité ma richesse.
    Je n'ai pas de pouvoir magique, je fais de ma personnalité mon pouvoir magique.
    Je n'ai ni de vie ni de mort, ma vie et ma mort ne font qu'un.
    Je n'ai pas de corps, je fais de mon stoïcisme mon corps.
    Je n'ai pas de Yeux, je fais du flash de l'éclair mes yeux.
    Je n'ai pas d'oreilles, je fais de ma sensibilité mes oreilles.
    Je n'ai pas de membres, je fais de ma promptitude mes membres.
    Je n'ai pas de lois, je fais de mon autodéfense ma loi.
    Je n'ai pas de stratégie, je fais du droit de tuer celui de protéger ma stratégie.
    Je n'ai pas de dessein, je fais de la saisie instinctive de l'opportunité mon dessein.
    Je n'ai fais pas de miracle, je fais du respect de la loi mon miracle.
    Je n'ai pas de principes, je fais de mon adaptation en toutes circonstances mon principe.
    Je n'ai pas de tactique, je fais de la vacuité et de la plénitude ma tactique.
    Je n'ai pas de talents, je fais de mon esprit prêt à réagir mon talent.
    Je n'ai pas d'amis, je fais de mon esprit mon ami.
    Je n'ai pas d'ennemis, je fais de l'imprudence mon ennemie.
    Je n'ai pas d'armure, je fais de ma bienveillance mon armure.
    Je n'ai pas de château, je fais de mon esprit inébranlable mon château.
    Je n'ai pas d'épée, je fais de mon non-être mon épée
     
           Amen ..







    mortel

    17/12/2013 21:23

    mortel


    Bellisimo






    NecTarius

    16/12/2013 21:09

    NecTarius


    Tourbillon tourbillon,
     
    toi qui prend emmène ramène berce enveloppe câline embrasse doucereusement avec passion, peu, pas assez, énormément, avec désinvolture reflétant une haine démoniaque, miroitant un amour d'ange, de reproches coquins, déroutants, envoûtantes phrases magiques, envoûtantes lignes dessinées dans des iris peints à l'ombre d'un arbre, jetées sur un tapis de velours, 
     
    tourbillon, tourbillon, toi qui ride et déride à souhait la pleine surface d'un lac aux confins sans limites, 
     
    bougeant bousculant les temps défilants en les défiants, toi qui enchaîne à jamais le pas sur l'avenir sans vraiment te presser par le passé, toi qui anime attire aimante et enrôle tant de sourires, de pleurs, d'émotions, de crises, de vie après tout, 
     
    Nectar d'un hémisphère au creux d'une planète grise, noire, bleue et ou rose bonbon sucrée au goût de l'enfance, 
     
    tourbillon enivre moi plaît moi, drague moi, emporte moi, mêle moi à tes frasques, donne moi tes pensées, tes peurs, tes volontés, tes hauts le cœur et peut-être alors deviendrais je à mon tour toi.
     
     





    NeLsoN

    06/12/2013 13:07

    NeLsoN


    R.I.P


    TATA





    MaGic DueL

    30/11/2013 21:28

    MaGic DueL


    Tout laisse à penser que nous vivons parce que nous aimons. Tout laisse croire que nous avançons parce que nous sommes ainsi fait, avancer et avancer, formatés que nous sommes avalisés, tamponnés dès la naissance.

    Idem pour les croyances mais j'y reviendrais pas. Chacun son but, ses espoirs, ses désespoirs.

    Un duel de Folie s'installe en moi à chaque aurore ponctuée de mille choses bienfaitrices ou destructrices peu importe le Style car à chaque battement j'deviens un peu plus ancré en moi comme une bougie renaissant de sa flamme à souhait.

    Laissant ainsi la magie opérer comme il se doit ! En fait, j'ai rien compris moi-même en écrivant ceci. Peut-être qu'un psy aura la liberté de créer à son tour une image laissant libre cours à son instinct déchiffrant ce que je souhaite évaluer à ce moment précis ! 

     





    LouP

    24/10/2013 12:56

    LouP


    LouP,

     

    sans vraiment le chercher je l'ai revu. Celui dont je parle dans un des textes ici sur ce bloG; un LouP.

    Une gueule d'amour, un peu plus gros, élancé, des yeux couleur acier, une machoire puissante, un poil gris bleuté. 

    Il m'a regardé un court instant et est reparti comme pour fuir l'humanité; se cacher.

    Je l'avais plus revu depuis deux ans. Il semble plus sûr de lui car il m'a approché un peu plus qu'auparavant.

    J'ai pas dit un mot le laissant me renifler la truffe en l'air. Juste...qu'il est beau.

    Je n'ai pu l'approcher à mon tour.. 






    honnor

    11/07/2013 20:05

    honnor


     

    un symbole,

    toute une histoire qui ne peut à elle seule raconter,

    juste un symbole comme pour ne pas oublier les vivants,

    une médaille Napoléonienne, un symbole de couleur rappelant des actes peut être de bravoure de courage de puissance,

    un symbole ramassé sur une étoffe de couleur jaune, une pâle imitation de maux endurés qui à eux seuls ne peuvent retranscrire les horreurs vues, les temps changeants, les hommes bafoués par tant de tristesse et d'abandon,

    un symbole que l'on me donne comme si j'avais été un jour mort sur un champ de bataille alors que j'ai relevé la tête refusant de tomber,

    un symbole qui dans toutes ces critiques me font penser à mes frères d'armes qui eux ont eu moins de chance que d'autres, moi.

    Vive le roi, vive moi.


    bombe

    06/05/2013 19:48

    bombe


    le noir t'habille si bien toi la femme qui danse sur cette scène maquillée d'un regard évasif..

    le noir te convient juste par défaut sans râtures juste toi et tes formes..

    tu danses sans lendemain.. au moins tu sais que l'important est que toi seule saches te mouvoir sans savoir..

    accoudé, vidant un dernier verre de ce breuvage avant de quitter les lieux.. ta scène..

    reposer ce corps fatigué qui colle à ma peau depuis des lustres.. bien des lustres..

    yeux troublés à la vue de toi l'inconnue, ce que je pense.. toi vêtue de noir dansant près de moi au parfum presque sauvage, suave note connue ailleurs qu'ici.. 

    ne pouvant te l'expliquer car te le dire tu ne comprendrais pas, toi l'inconnue..

    danse éclate toi enivres toi,

    mes yeux se ferment juste un sourire comme figé sur mes lèvres.. ce corps passe ailleurs dans un monde de sommeil réparateur de vie où je reprendrais forme et dicterais mes mots.






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